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« Je suis celui qui ne s’arrête jamais »

Spécialiste des sports de préhension, Clément Giordanengo a passé les étapes une à une, sans précipitation, avant d’en arriver aux arts martiaux mixtes. Propulsé dans la cage d’HEXAGONE MMA, il continuera son ascension le 24 mai prochain, à Reims, face au local Alexis Fontes. Un choc en terrain hostile.

Clément Giordanengo est arrivé là un peu par hasard. Au fil de ses victoires dans la cage, le Français a fait monter sa cote et débloqué de belles opportunités… sans forcément l’avoir anticipé. Au point d’intégrer HEXAGONE MMA, et de se positionner comme un candidat crédible à la ceinture des poids moyens de l’organisation. « Je prends ma carrière très au sérieux, mais je n’ai jamais fait de plan sur la comète. Peut-être que mes victoires m’amèneront tout en haut, mais je n’y pense pas pour le moment. Chaque chose en son temps. » Une philosophie qui décrit bien le parcours du jeune homme de 27 ans. Issu du jiu-jitsu brésilien, Clément Giordanengo a touché à tous les arts martiaux avant de se tester en pancrace, puis de faire ses premiers combats professionnels de MMA. Une montée en puissance progressive, marquée, entre autres, par un podium aux championnats de France de lutte libre, et par plusieurs victoires sur les rings, dans les règles de la boxe anglaise.

« Je préfère cette place d’outsider »

Véritable couteau suisse, Clément Giordanengo voit sa polyvalence comme une force, mais dispose également d’une autre arme de choix dans son arsenal. « Pour mon poids, j’ai un très gros cardio, je mets beaucoup d’intensité dans la cage. Je ne suis pas le combattant qui inflige des K-O spectaculaires, mais je suis celui qui ne s’arrête jamais. Forcément, il y a une part de génétique, mais c’est surtout quelque chose que je travaille énormément au quotidien. » Un entraînement régulier, effectué dans l’ombre, loin de Paris et des salles les plus prestigieuses du pays. Car Clément Giordanengo vit aujourd’hui à Clermont-Ferrand, où le MMA est populaire mais encore peu développé. « Dans mon club, je suis le seul combattant professionnel. Comme nous ne sommes pas très connus, on a souvent le public contre nous. Mais ça ne me dérange pas, je préfère cette place d’outsider ! »