

Malgré un début de carrière tardif et un emploi très prenant, Rémi Bourgois, 33 ans, avance sans se poser de questions. Motivé, il espère décrocher sa première victoire professionnelle le 23 novembre prochain, à Evry, lors de l’HEXAGONE MMA 21.
Rémi Bourgois est de ceux qui osent. Ingénieur commercial de formation, le jeune homme de 33 ans a pris le risque de tout perdre pour tenter une carrière de combattant. “J’avais une belle vie, je n’avais pas besoin du sport. Mais j’y suis allé par passion. Je sais que j’ai commencé tard et que je n’aurai pas une carrière aussi longue que certains, mais j’ai quand même de grands rêves.” Depuis qu’il s’est lancé sur le circuit professionnel, Rémi Bourgois vise le haut niveau, et souhaite surtout montrer qu’il est atteignable par tous. “Combiner un travail et une carrière, c’est possible ! Ce n’est pas optimal, certes, mais il faut que les gens se lancent s’ils en ont l’envie. Il ne faut pas vivre avec des regrets !” Alors, pour atteindre ses objectifs, Rémi Bourgois a mis en place un contexte propice à la performance, entre son club formateur, à Rueil-Malmaison, et les leçons de Daniel Woirin, le plus célèbre des coachs français.
« L’avantage que j’ai, c’est que je suis moins fougueux »
Bien entouré, Rémi Bourgois a également pris le temps de se former sur le circuit amateur avant de se lancer en tant que professionnel. “Le niveau du MMA amateur a explosé au cours des deux dernières années. Les jeunes sont très bons, très tôt. Mais l’avantage que j’ai, c’est que je suis moins fougueux qu’eux. Je travaille différemment, et ça marche plutôt bien.” Particulièrement en réussite sur le circuit amateur, Rémi Bourgois a notamment eu l’occasion d’y affûter son grappling, à l’origine de nombreuses victoires par soumission. “C’est mon point fort. Non seulement j’aime ça, mais j’ai aussi un physique qui correspond à ce style. Ça me donne une facilité naturelle.” Technique, puissant, discipliné… Le Français a tout pour réussir dans la cage, mais doit maintenant le prouver.








